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Trois cas où une solution de sauvegarde externalisée reste incontournable pour protéger les données d’une entreprise

La sauvegarde externalisée fait partie des meilleures alternatives pour protéger ou préserver des données sensibles ou stratégiques, tous secteurs confondus. Sa mise en place est incontournable dans une optique de protection long terme des actifs numériques : c’est le point de départ depuis lequel il est possible d’ajouter des couches de protection supplémentaires. Selon le Veeam Data Trust and Resilience Report 2026, 90 % des organisations se croient prêtes à récupérer leurs données, mais moins d’une victime de ransomware sur trois y parvient réellement.

L’essentiel à retenir
1
Microsoft 365 ne sauvegarde pas vos données : SharePoint, Teams, Exchange et OneDrive nécessitent une solution tierce. La responsabilité vous appartient entièrement.
2
Une base de données sans sauvegarde hors site est irrécouvrable en cas de ransomware, panne matérielle ou erreur humaine. E-commerce, CRM, ERP : l’impact est immédiat.
3
Dupliquer une VM hors site préserve configuration et données dans une seule opération, et réduit le délai de reprise de plusieurs semaines à quelques heures.
4
La règle 3-2-1-1 est la référence 2026 : 3 copies, 2 supports, 1 hors site, 1 immuable protégée contre tout chiffrement.
5
La sauvegarde externalisée est le socle naturel d’un PRA : premier pas avant de formaliser des objectifs de RTO et RPO.
6
NIS2 (2025) élargit les obligations de résilience aux PME et ETI sous-traitantes. L’absence de sauvegarde hors site peut engager la responsabilité des dirigeants.

90%
des DSI se croient prêts à restaurer leurs données après incident
< 1/3
des victimes de ransomware restaurent effectivement leurs données
88%
des entreprises envisagent d’adopter une solution BaaS d’ici 2026

Pourquoi Microsoft 365 ne suffit pas à protéger vos données ?

Microsoft 365 est l’une des solutions collaboratives les plus répandues en entreprise : en 2026, Teams dépasse 500 millions d’utilisateurs actifs mensuels et représente 48 % du marché de la collaboration d’entreprise. Le volume de données échangées entre les différentes applications de l’environnement M365 est colossal, et croît chaque année avec l’adoption de Copilot.

Microsoft ne sauvegarde pas les données hébergées dans Microsoft 365 : la politique de responsabilité partagée de l’éditeur est explicite. Les données vous appartiennent, il vous incombe de les protéger contre les suppressions accidentelles, les ransomwares, les erreurs de configuration ou les départs de collaborateurs. Microsoft garantit la disponibilité de la plateforme, pas la protection du contenu. Ce que M365 ne couvre pas nativement :

  • Les suppressions accidentelles d’emails ou de fichiers dépassant la durée de rétention native
  • La perte de données liée au départ d’un collaborateur dont le compte est supprimé
  • Le chiffrement des fichiers OneDrive synchronisés lors d’une attaque par ransomware
  • Les erreurs d’administration : politique de rétention mal configurée, migration ratée

Bien que l’on puisse vouloir sauvegarder uniquement le contenu d’une messagerie sécurisée afin de disposer d’une réplication en cas de crash, il reste nécessaire dans l’environnement M365 d’anticiper la sauvegarde de l’ensemble des données, en particulier dans les environnements hybrides où les informations circulent entre on-premise et cloud.

La seule alternative fiable est une solution de sauvegarde externalisée compatible Microsoft 365, stockée hors du périmètre Microsoft, avec une restauration granulaire item par item : un email supprimé, un fichier écrasé ou une conversation Teams effacée peuvent être restaurés individuellement, sans reconstruire un environnement complet.

Comment sauvegarder une base de données hors site ?

Une base de données est un ensemble d’informations structurées et stockées de manière à pouvoir être facilement consultées, modifiées et gérées. Elle permet de centraliser les données, d’assurer leur cohérence et d’en faciliter l’accès aux utilisateurs ou aux applications connectées. C’est un élément central de tout service informatique ou applicatif web, qui nécessite une haute vigilance quant à la protection des données qui y sont stockées.

E-commerce
Produits, variables (couleur, taille, prix), stocks, commandes, comptes clients
CRM
Nom de société, coordonnées, produits souscrits, historique des échanges
VOD / Streaming
Catalogue, filtrage par catégorie, genre, année, durée

La liste d’exemples est aussi longue que la diversité des services web ou informatiques disponibles aujourd’hui. Ce qui montre à quel point les bases de données sont essentielles, et surtout à quel point il est important d’assurer leur pérennité et leur fonctionnement. C’est pourquoi il est obligatoire de mettre en place un plan de protection complet autour d’une BDD en intégrant une solution de sauvegarde externalisée hors du site primaire. Trois menaces rendent cette démarche incontournable :

Critique
Cyberattaque et ransomware : se protéger face à une cyberattaque potentielle. En 2026, Akira et RansomHub ciblent spécifiquement les BDD via des VPN non patchés. Une copie immuable hors site garantit une restauration propre sans payer de rançon.
Élevé
Panne matérielle : gérer une panne et éviter toute coupure de service. Mise à jour défectueuse, bug moteur, corruption de stockage : sans réplique hors site, les données sont irrécupérables.
Courant
Bug ou erreur humaine : rétablir sans délai un dysfonctionnement lié à une mise à jour mal configurée, un bug critique ou une corruption dans la base de données.

L’externalisation de sauvegarde de machines virtuelles

Sauvegarder une machine virtuelle hors site préserve à la fois sa configuration complète et les données qu’elle héberge, dans une seule opération de réplication vers un site secondaire. C’est la distinction fondamentale avec une simple sauvegarde de fichiers : la VM embarque son système d’exploitation, ses applicatifs métiers, ses paramètres réseau et ses certificats.

Une machine virtuelle permet à une application, un service web ou un service informatique d’être exécuté virtuellement, sur la base de ressources physiques elles-mêmes virtualisées. Tout l’intérêt de la virtualisation repose sur une économie de moyens et de coûts. Mais une VM doit être configurée puis installée avant de pouvoir exécuter un service : cette configuration requiert un certain niveau de qualification et de tests avant d’être opérationnelle, occasionnant des coûts d’administration et de maintenance pour l’entreprise.

Sa reconstruction depuis zéro peut mobiliser plusieurs semaines d’ingénierie. C’est pourquoi il est nécessaire de recourir à un serveur de sauvegarde hors site pour dupliquer et préserver le travail de configuration réalisé, en plus des données embarquées. La duplication via Veeam Data Platform permet de restaurer un environnement opérationnel en quelques heures. Cette logique s’applique à toute VM critique : serveur applicatif, annuaire Active Directory, infrastructure de messagerie on-premise.

  • adista opère une infrastructure de sauvegarde externalisée compatible VMware, Hyper-V, Nutanix et environnements cloud hybrides
  • En 2026, seulement 25 % des entreprises sauvegardent correctement leurs conteneurs en production
  • Les autres sauvegardent uniquement certains composants sous-jacents, sans garantie de restauration complète des applications
3-2-1-1
La règle de référence en 2026. 3 copies des données, sur 2 supports différents, dont 1 hors site et 1 copie immuable protégée contre tout chiffrement par ransomware.
Recommandation ANSSI / Veeam 2026
3
copies des données
2
supports différents
1
copie hors site
1
copie immuable

De la sauvegarde externalisée au PRA : quelle différence ?

Dès lors que l’on entre dans une démarche d’externalisation de sauvegarde, le pas vers un plan de reprise d’activité ou un plan de continuité d’activité n’est plus très loin. Dans le cas d’une sauvegarde externalisée, la tendance est de limiter le périmètre à un ensemble de données pour répondre à un besoin spécifique (une VM, une BDD, un serveur), là où un PRA sera généralement plus global.

Sauvegarde externalisée
Périmètre ciblé : une VM, une BDD, un serveur
Objectif : restaurer un élément précis
Mise en oeuvre rapide, premier pas concret
Modulable selon les priorités métiers
Plan de reprise d’activité
Périmètre global ou applicatif complet
RTO et RPO formalisés et contractuels
Basculement automatisé vers site secondaire
Tests de reprise réguliers et documentés

Le PRA reste modulable et peut aussi s’appliquer à une part des données seulement ou à une application métiers uniquement, par exemple un site e-commerce et sa base de données. La mise en place d’un PRA informatique dépend des choix de l’entreprise en termes de préservation des données et de continuité d’activité, mais il peut être envisagé comme l’étape suivante à une solution de sauvegarde externalisée.

NIS2 — 2025
Depuis 2025, NIS2 élargit les obligations de résilience aux PME et ETI sous-traitantes d’entités essentielles. Une absence de sauvegarde hors site peut engager la responsabilité civile et pénale des dirigeants, avec des sanctions pouvant atteindre 10 millions d’euros ou 2 % du chiffre d’affaires mondial.

adista accompagne les PME, ETI et collectivités dans la mise en place d’une sauvegarde externalisée sur des infrastructures souveraines françaises certifiées ISO 27001 et HDS, de la première réplication hors site jusqu’au PRA complet avec RTO garanti. Selon le baromètre CESIN 2026, plus de 8 entreprises touchées sur 10 déclarent un impact business majeur après une cyberattaque : la résilience est devenue une exigence opérationnelle et réglementaire.

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