Face à la généralisation du cloud, du travail hybride et à la montée des exigences réglementaires (NIS2, ISO 27001, RGPD), le modèle de sécurité périmétrique traditionnel n’est plus suffisant. Le Zero Trust s’impose aujourd’hui comme un nouveau socle de sécurité, fondé sur un principe clé : ne jamais faire confiance par défaut, toujours vérifier.
Avec son Audit Zero Trust, adista accompagne les DSI et RSSI dans l’évaluation objective de leur posture de sécurité et dans la construction d’une feuille de route pragmatique, progressive et budgétée, spécifiquement adaptée aux PME et ETI.
Qu’est-ce que le Zero Trust ?
Le Zero Trust ne se résume pas à un outil ou à une solution unique. Il s’agit d’un modèle global de cybersécurité, qui couvre l’ensemble du système d’information :
Identités et accès
Périphériques et postes de travail
Données
Applications
Réseaux et infrastructures
Utilisateurs et usages
Pourquoi réaliser un audit Zero Trust ?
Mesurer le niveau réel de sécurité de votre SI,
Identifier les failles prioritaires et les risques critiques,
Définir une cible de maturité atteignable,
Construire un plan d’actions réaliste, étalé dans le temps,
Aligner cybersécurité, contraintes opérationnelles et budgets.
Comme le rappelle l’ANSSI, une bascule totale et immédiate vers le Zero Trust est rarement réaliste pour les organisations disposant d’un SI hérité : une approche progressive est essentielle.
Les principes fondamentaux du Zero Trust
L’audit s’appuie sur les principes structurants du Zero Trust, reconnus par le marché :
Pas de confiance par défaut
Chaque accès est considéré comme potentiellement hostile, qu’il provienne de l’intérieur ou de l’extérieur du système d’information.
Vérification explicite et continue
Les décisions d’accès reposent sur l’analyse croisée de multiples signaux : identité, appareil, localisation, comportement, contexte.
Accès au moindre privilège
Les droits sont accordés juste-à-temps et juste-ce-qu’il-faut (JIT/JEA), afin de limiter la surface d’attaque et le rayon d’impact en cas de compromission.
Présomption de compromission
Le modèle part du principe qu’une violation peut survenir à tout moment et à tous les niveaux (identités, appareils, données, applications, réseau).
Une approche Zero Trust pensée pour les PME et ETI
Les DSI et RSSI font face à des réalités bien connues :
Système d’information hybride : partiellement cloud, partiellement historique,
Multiplication des outils de sécurité, parfois mal maîtrisés,
Manque de temps et de ressources pour une configuration correcte,
Visibilité globale faible concernant le niveau réel de sécurité.
C’est pourquoi adista a conçu une démarche “Zero Trust for everyone”, qui vise à rendre ce modèle accessible, compréhensible et pilotable, même dans des environnements complexes ou sédimentés.
La démarche de l’audit Zero Trust adista
Une évaluation basée sur les 6 piliers du Zero Trust :
Identités
Périphériques / appareils
Données
Réseaux & infrastructures
Applications
Utilisateurs
Chaque pilier est évalué selon une notation simple sur 3 étoiles, permettant :
Une lecture claire pour la direction,
Un suivi de l’évolution dans le temps,
Une priorisation objective des chantiers.
Objectifs de l’audit Zero Trust
Mesurer l’état de sécurité actuel
Définir une cible de maturité
Construire une feuille de route pluriannuelle
Mesurer l’état de sécurité actuel de votre SI sur les 6 piliers.
Définir une cible de maturité réaliste pour chaque pilier.
Construire une feuille de route pluriannuelle alignée avec vos contraintes métiers et budgétaires.
Contenu de l’offre forfaitaire
L’offre forfaitaire constitue une première évaluation structurée du niveau de sécurité Zero Trust.
Pilier Identités
Pilier Appareils
Pilier Applications
Pilier Données
Piliers Réseaux & infrastructures
Pilier Utilisateurs
Audit de sécurité Active Directory (si existant)
Audit Azure Active Directory
Analyse des comptes à privilèges et des bonnes pratiques IAM
Analyse de l’obsolescence des équipements
Audit de sécurité de postes Windows (jusqu’à 5)
Analyse des connexions mobiles à Microsoft 365
Audit Exchange Online
Protection contre l’usurpation de domaine (SPF, DKIM, DMARC)
Audit de l’environnement Microsoft 365
Analyse de la surface d’attaque externe
Vérification des bonnes pratiques de sauvegarde
En option
En option
Livrables de l’audit Zero Trust
À l’issue de l’audit, adista organise un atelier de restitution et fournit :
Un rapport détaillé de votre niveau de sécurité,
Un plan d’actions priorisé, structuré par échéances (3, 6, 12 mois),
Des recommandations budgétées pour faciliter vos arbitrages,
Un visuel du “Zero Trust”, outil de communication efficace avec la direction.
Ces livrables constituent une base solide de pilotage de votre stratégie cybersécurité.
Un accompagnement au-delà de l’audit
La mise en œuvre du Zero Trust peut s’avérer complexe sans gouvernance dédiée. adista propose un accompagnement opérationnel, incluant :
Le pilotage des chantiers de sécurisation,
L’assistance au choix et au paramétrage des solutions,
Un RSSI à temps partagé, pour garantir la mise en œuvre effective des recommandations.
Pourquoi choisir adista pour votre audit ?
Une expertise reconnue en cybersécurité, cloud et services managés,
Une approche pragmatique et progressive, adaptée aux SI existants,
Une vision transverse : technique, organisationnelle et stratégique,
Des livrables clairs, actionnables et orientés décision.
Des questions ? Besoin d’être conseillé ?
Échangez avec un consultant adista sur votre posture de sécurité Zero Trust.
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Comment se protéger efficacement contre les cybermenaces ?
La cybersécurité repose sur plusieurs piliers complémentaires :
la mise à jour régulière des systèmes et correctifs,
Quel sera le principal risque cyber dans les années à venir ?
L’attaque de l’humain va continuer à s’intensifier, notamment avec le développement des deepfakes (fausses voix, fausses vidéos, faux visages). Les attaquants pourront se faire passer pour un proche, un dirigeant ou un collègue de confiance. La meilleure défense reste la sensibilisation continue et l’adoption de réflexes de vigilance.
Quelles sont les attaques les plus fréquentes aujourd’hui ?
Les incidents les plus courants sont :
les fuites de données sensibles, souvent revendues sur le dark web ;
les ransomwares, qui chiffrent l’ensemble des systèmes informatiques, parfois sans même voler les données. Ces attaques peuvent être détectées par un centre de supervision, un client ou une demande de rançon.
Pourquoi les PME et les collectivités sont-elles si exposées ?
La principale faiblesse est humaine et organisationnelle. Beaucoup pensent ne pas être des cibles prioritaires. Or statistiquement, une entreprise est attaquée chaque jour. Les cybercriminels misent sur le volume : une seule attaque réussie sur des milliers suffit à rendre leur modèle rentable.
Les petites entreprises sont-elles réellement ciblées ?
Oui, et de plus en plus. Contrairement aux idées reçues, les cyberattaques sont aujourd’hui massives et aveugles. Toute organisation connectée à Internet peut être ciblée, quelle que soit sa taille. Les PME et collectivités sont souvent plus vulnérables, faute de ressources ou de temps pour appliquer les correctifs de sécurité.
Quel rôle joue l’intelligence artificielle dans les cyberattaques ?
L’IA a démultiplié la capacité de frappe des cybercriminels. Elle permet de scanner Internet en continu afin de détecter automatiquement des failles de sécurité sur des sites web, serveurs ou accès distants. En quelques minutes, un attaquant peut identifier la technologie utilisée et exploiter une vulnérabilité connue.
Les cyberattaques ont-elles évolué ces dernières années ?
Les types d’attaques restent globalement les mêmes, mais les cybercriminels se sont fortement professionnalisés. Ils fonctionnent désormais comme de véritables organisations industrielles, très structurées, avec des compétences spécialisées. Il existe une course permanente entre les attaques et les solutions de cybersécurité.
Quel est aujourd’hui le niveau de la menace cyber en France ?
La France fait partie des pays les plus ciblés par les cyberattaques. Son rayonnement international, ses grandes entreprises industrielles et ses infrastructures critiques en font une cible de choix pour des cybercriminels organisés, parfois liés à des contextes géopolitiques. La menace est permanente et en constante évolution.